TERRASSEZ

VOTRE TIMIDITÉ

Enfin un programme à télécharger avec des objectifs précis et des étapes claires chaque semaine.

Stéphane Edouard.

Vidéo 2/3


Vidéo 2/3 : Analysez votre timidité

Et vous, de quoi avez-vous le PLUS peur ?

Un de vos commentaires sera tiré au sort et

remportera un abonnement GRATUIT au programme !

Ferez-vous partie des 100 privilégiés qui pourront dire, dans 21 semaines : « Avant, j’étais timide… »

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  1. C’est incroyable comme tes mots et ton franc-parler me frappent. Heureusement que je ne t’ai pas croisé en vrai, tu aurais détruit toutes mes excuses pour ne pas aborder les personnes qui me plaisent. J’aime le franc-parler, il a l’avantage de faire plus de bien que de mal.

  2. Woaw depuis 5 ans maintenant je suis à fond dans la recherche d’outils pour lutter contre ma timidité qui me porte préjudice dans pas mal de situation. La plus marquante est celle des groupes d’amis, je n’arrive pas à être moi-même. Je sens que ton programme à l’air incroyable et va passablement m’aider.

    En effet, j’ai une très grande peur des blancs, silence et surtout de ne pas savoir comment réagir face à un moment de silence. Je suis également constamment dans l’analyse ce qui me bloque et m’empêche d’agir.

    Trop hâte de démarrer cette formation!

  3. Bonjour,
    je m’appelle Pierre
    Je réalise depuis seulement une semaine que je suis un grand timide et donc aussi un grand loser de ma propre vie…

    Si je dois aborder quelqu’un qui me plait, je ne le fais jamais, principalement par peur du blanc qui s’installerait très rapidement. Donc, chez moi, la PEUR SOCIALE domine.
    Je prends un exemple:

    Aujourd’hui, je mourrais d’envie d’aborder une fille dans le bus.
    Une jolie petite brune, blanche de peau, la vingtaine.
    J’aimais beaucoup son sourire.
    Elle était habillée décontractée: jean slim arrivant aux chevilles, me laissant admirer une partie de ses jambes. Elle avait des baskets bleues et un blouson vert.
    Elle avait les yeux foncés, les cheveux noirs et lisses.
    Elle était plutôt petite et maigre avec une petite poitrine.
    Elle avait de l’acné mais son sourire éclaircissait son minois.
    Son attitude était très détendue puisqu’elle posait ses pieds sur le dos du siège devant elle. De plus, elle souriait beaucoup en consultant énormément son mobile. Elle passait des SMS à des ami(e)s je suppose.

    Je la trouvais jolie. Je la regardais de temps en temps, je voulais accrocher son regard…On était dans le bus en face a face dans deux rangées différentes….Elle a abandonné deux fois son mobile du regard pour me regarder dans les yeux et sourire.
    Le trajet a duré un quart d’heure mais: Y-avait-il réellement des signes d’intérêt pour moi de sa part?

    Et puis même, comment l’aborder? Que dire dans un premier temps puis par la suite?
    Je réalise encore une fois que je ne sais pas décoder les gens et surtout les femmes.

    C’est aussi en lien avec mon objectif de départ trop haut: en gros la ramener chez moi.
    Si déjà j’entamais la conversation juste pour discuter, ce serait pas mal…Mais j’ai toujours plein d’objectifs et de stratégies foireuses en tète…

    Sans parler de la peur du râteau, du mépris, de l’ignorance ou même de la PEUR DE LUI FAIRE PEUR…Bref peur de l’imprévu.
    Trop de questions à moi même et au final AUCUNE ACTION puisque je n’ai rien tenté au terminus.

    Je me rends compte aussi que je ne sais nullement décrypter une attitude ou ce qu’exprime un visage. J’y lis quelque chose mais je pense me tromper souvent et donc j’ai une peur IMAGINAIRE car je vois beaucoup d’hostilité en général dans le visage des autres.

    Et évidemment je surévalue également l’intérêt que lui porte tous les autres garçons du bus et d’ailleurs. Donc peur NATURELLE: je lui donne ”un prix ” ou une valeur bien trop élevée. En effet je suis sur à 100% qu’en fait, elle ne correspondait aucunement aux critères physiques de mes amis.

    Voila, j’ai hâte d’en arriver à la conclusion même si je suis déjà certain à cette étape de faire le programme…

  4. Salut salut, Erwan ici, j’ai 22 ans, et depuis le collège, je suis timide maladif, je le vis comme tel en tous cas, et je me reconnais dans tous les signaux que vous avez énoncé dans la première vidéo.
    A l’heure actuelle, je viens consulter ces vidéos car je vis une situation douloureuse ou mon couple en pâtit, je suis en couple depuis 4 ans avec une personne que j’aime vraiment, j’ai bravé la timidité pour aller lui parler, mais cela se sentait toujours dans mes gestes, ma voix, mon allure, ma posture que j’étais toujours timide et que je n’étais pas sûr de moi quand j’ai commencé à parler avec elle.
    Je pense que je suis passé outre car je montrais une facette différente de moi lorsque je lui parlais par message, j’étais plus sur de moi, je savais ce que je voulais etc… mais une fois dans la vie réelle les choses se passaient différement
    4 ans plus tard, cette personne me demande de faire un break car elle ne sait plus ou elle en est de nous, et je pense que c’est largement ma faute, je n’ai pas de réelle valorisation en tant qu’homme, je ne bosse pas, je produis pas grand chose etc… Et depuis qu’elle me l’a dit j’ai compris ça, néanmoins je suis toujours timide et hier j’ai fais la gaffe d’aller lui faire la surprise de ma présence dans un lieu éloigné pour lui prouver que je l’aimais etc… Je n’aurais jamais dû faire ça selon moi, à première vu elle a accepté, puis le soir m’a demandé de la laisser réfléchir etc… Je pense que j’ai besoin de me redonner une valeur pour la reconquérir et pour celà je dois braver ma timidité, beaucoup de changements à faire ici et je vous souhaite à tous bonne chance car ça va être bien compliqué de changer du tout au tout

  5. J’ai peur de voir ce léger froncement de sourcils qui vient sceller cette sensation de ne pas être à l’aise dans l’échange. Celui qui nous renvoie notre inconfort et ce sentiment d’exclusion. Ce froncement de sourcil que l’on traduit à tord ou a raison par ” Il est bizzare celui-là”.

  6. Assis sur le banc d’une gare dans un costume mal taillé usagé, je regarde les voyageurs se pressaient sur le quai: un couple d’adolescent se tenant la main, une femme en talons aussi haut que son port, un vielle homme au regard sagace, des enfants riant.
    Je les regarde vivre, s’aimaient, s’amusaient et moi, pétri d’angoisse, je reste sur le bas côté, les regardent s’en aller…Dommage, j’aie tellement de chose à dire, à partager, mais je ne sais pas comment faire, Le train s’en va, je rentre chez moi mais je reviendrais demain…comme depuis tant d’année.

  7. Ma plus grande peur c’est d’être rejeté. De ne pas être intéressant, ou bien de devoir trop me dévoiler sans que je l’ai demandé auparavant.

  8. j’ai peur que les gens ne me trouvent pas spéciale voir qu’ils me trouvent insipides ou ennuyeusement banale et que leur attention se tourne vers une autre personne qui brillerait par ses compétences ou son originalité , par contre lorsque l’attention est tournée vers moi je ne suis pas bien mais alors pas bien du tout (chelou n’est il pas )

  9. Ma plus grande peur c’est le ridicule.

    J’ai subi plusieurs humiliations plus ou moins cuisantes dans ma jeunesse et qui m’ont profondément marqué.

    Bien sur tout ce qui est présentation devant tout le monde quand on ne connait personne et bien c’est flippant surtout quand il y a beaucoup de gens et que l’endroit n’est ni connu ni forcément rassurant (pour des raisons diverses et variées).

  10. Peur d’être prise pour une idiote et une femme pas intéressante avec un homme qui me plaît quand je suis seule avec lui (sans peur du râteau car je suis déjà en rencard avec lui et que je sais que je lui plais)

  11. Ce que j’ai le plus peur, c’est d’aller vers les autres. J’ai énormément de mal a m’intégrer, j’ai toujours cette sensation que tout le monde me

    juge.

  12. Complexes d’avant qui surgissent, avant j’étais très maigre et je recevais pas mal de remarques, je ne m’aimais pas du tout.
    L’image négative de moi -même est restée mais j’ai évolué en tant que personne, femme et ne ressemeble plus du tout à cette fille d’avant mais le cerveau apparremment ne s’adapte pas ?
    Sui un peu piégée dans les complexes d’avant…..

    Bien à vous,

    Ingrid

  13. J’ai peur d’aborder des filles, de me faire rejeter, de perdre encore plus confiance en moi (cette confiance n’est déjà pas très haute).
    J’ai peur de ne jamais trouver de copine et de rester seul encore de longues années

  14. J’ai tout simplement peur de ne pas plaire, et ce à tous les niveaux.
    Par exemple, je pars souvent du principe que ce que j’ai à dire n’est pas plus intéressant que ce que dit mon voisin.

  15. latifa marocaine peur de DIEU et sa colère , je suis contre les trahisons et les menteurs humanités et les diables politiques eux font la séduction et la tristesse et les obstacles et blocage et les difficultés et les problèmes dans la vie en bas . cherche la troisième guerre et l’infini du monde c’est le choque et la maladie de nervositer dans les profonds des hamanités en vie en bas vont avoir l’enfer . en haut

  16. Bonjour,
    je ne pense pas etre tres timide mais j’ai du mal à aller voir une fille dans la rue et l’aborder sereinement .
    Je stress énormément à l’idée d’aborder une fille aue je ne connais pas et donc je suis pas à l’aise

  17. Hello,
    Ce que je crains, c’est ne pas être absolument certain que la voie empruntée me correspond véritablement.
    C est la peur de ne pas entretenir une relation de qualité avec les personnes proches.
    Peur de ne pas avoir assez de temps pour vivre les expériences de la vie.
    Peur de passer à côté d une experience enrichissante !
    Peur enfin de demander le numéro d’une inconnue dans le métro.
    Qu en pensez vous docteur ?

  18. En y réfléchissant je pense que je n’ai pas peur d’aborder des inconnus, mais j’ai surtout peur qu’ils découvrent que je suis timide… Le serpent de mord la queue en somme…
    Et j’ai aussi peur de me retrouver seul, peu entouré. Peut être le début du changement !

  19. Bonjour.

    J’ai peur de me dévoiler, de montrer ce que je considère comme des faiblesses (qu’elles concernent mon mode de vie, mes connaissances dans divers domaines, mes compétences, etc.). J’ai peur que les gens me considèrent comme inintéressant, inculte, bizarre, et ainsi d’être “mis à l’écart” d’un groupe. J’ai peur d’avancer des avis personnels qui pourraient être discordants (quand j’en ai, car j’ai finalement peu d’opinions sur les choses, j’ai l’impression de traverser la vie en simple spectateur, d’être passif, sans vraiment y réfléchir)). Les gens peuvent me trouver sympathique au premier abord, mais rapidement mes blocages sont un frein à une conversation fluide,ou plus poussée, et cela amène à des silences gênés.
    En tout cas il est très intéressant de lire les commentaires à cette vidéo, car elles permettent de remarquer les nombreuses récurrences entre les timides.

  20. Bonjour et merci à toi Stéphane pour le contenu. Pour tenter ma chance aussi, je reconnais que je suis effrayé à l’idée d’être rejeté, moqué et de finir seul dans mon coin. Surmonter cette peur est une perspective qui me fait réver, encore merci de la rendre accessible.

  21. Bonjour,

    ce dont j’ai le plus peur , c’est le jugement des autres et donc d’affirmer mes convictions dans un groupe et d’etre mis à l’écart .Finalement je ne dit rien et je passe pour quelqu’un de bizarre.
    Je fuis les relatons sociales et je me rend compte que j’ai peu d’amis et que mes interactions avec les autres sont limitées au cadre professionnel.

    il est temps de réagir.

  22. Mon commentaire s’apparentera à celui de Yann. J’ai autant peur de l’échec (trop d’efforts à fournir, plus que nécessaire.. Je suis fainéant) que de la réussite (si c’est trop facile, lassitude ..). Après avoir visionné la video N°1, je me suis aperçu que j’étais timide alors que je ne pensais pas l’être… le regard des autres ne me fait pas peur, une fois lancé, je me sent comme dans une bulle avec la personne que je viens d’aborder et je parle à (très) haute voix sans m’en rendre compte. Je m’en rend compte lorsque je remarque que les gens autour m’écoutent et rient, parfois veulent intervenir dans la discussion..

    Ce qui me fait peur, c’est de tellement devoir incarner cette sorte d’ idéal masculin (l’imaginaire collectif dont tu parlais dans LogiqueF, de tellement savoir ce qu’elles veulent que ça en devient agaçant…)
    Ce qui me fait peur, c’est de ne pas être cet homme-là..
    Ce qui me fait peur, c’est que tout ça ne soit que du théâtre… du faux

  23. La peur de pas être à la hauteur, d’être jugé, d’être un intrus, d’être inintéressant et de se faire démasquer ce qui a pour conséquence un évitement et une minimisation des relations sociales.

  24. Partir à la recherche de ses peurs, ou l’impression d’ouvrir la boîte de Pandore …

    Peur de décevoir, de ne pas être à la hauteur.
    Peur de perdre une personne qui nous est chère. Peur de perdre une personne dont on pense qu’elle pourrait nous être chère (là c’est déjà moins compréhensible …)
    Peur de rater. Ou plutôt peur de SE rater, rater sa vie. Peur de l’avenir quoi.

    Liste sans doute non exhaustive !

  25. Ma plus grande peur est sans doute celle du jugement des autres. Pour ne pas donner une mauvaise image de moi je parle le moins possible, et lorsque c’est nécessaire je prépare ma phrase mot pour mot. Malheureusement c’est une méthode naïve et inefficace puisque dès qu’on m’adresse la parole sans que je m’y attende je perds tous mes moyens et je bafouille quelques mots incompréhensibles. À partir de là je me sens ridicule et je perd toute ma confiance en moi.

  26. Bonjour,

    J’ai le plus peur de la peur du rejet, que j’ai tendance à prendre très personnellement, comme tu le dis dans la vidéo.
    Je considère qu’il n’y rien de plus personnel que le rejet affectif…

  27. Bonjour,

    En ce qui me concerne, outre la peur évoquée dans la vidéo, c’est la peur du jugement des personnes autour qui est la plus grande.
    La pensée qu’ils n’en n’ont surement pas grand chose à faire n’arrive pas à effacer cette peur.

    Sur ce j’ai hâte de voir la suite ! 🙂

  28. C’est un mélange subtile entre l’inconnu et moi-même: j’ai peur, à la fois, de ce que je ne connais pas et de ce que je serais capable ou non de faire ou ne pas faire une fois dans cet inconnu.

    J’ai peur de moi-même à travers les yeux et les filtres des autres.
    J’ai peur de ne pas accepter la réalité, si elle ne correspond pas à mon propre prisme.

    Enfin, j’ai peur d’être déçu des autres et de moi-même (surtout).
    Alors, je reste dans un cocon douillet à l’abri de tout cela, mais, indubitablement, à l’extérieur de la vie, et de toutes ses facettes.

  29. Bonjour je suis effectivement un timide ce qui est marrant c que lorsque je le dit personne ne me crois.Je suis encore hanté par les opportunités que j’ai laissé filer il y a plus de 15 ans que ce soit en amitié ou en amour et surtout en amour . Bref le contenu a l’air bien différents de tous les bouquins de développement personnel que j’ai lu et qui au final m’ont apporté de très petites astuces car beaucoup trop théorique . Alors ça y est je vais faire le grand saut merci d’avance

  30. Salut,

    Pour ma part, ce qui me fait le plus peur c’est un ensemble de situations banales de la vie quotidienne, de choses simples et normales que n’importe qui fait naturellement mais qui peuvent devenir un cauchemar lorsqu’on est timide : donner son avis en public, aborder un(e) inconnu(e), plaisanter avec des gens que je viens de rencontrer, etc.

    Je ne compte plus le nombre de fois où mon cœur s’est mis à battre la chamade, où mes mains sont devenues moites et où ma jambe s’est mise à bouger nerveusement tel un marteau piqueur rien qu’à l’idée de faire une de ces choses. Alors la plupart du temps, l’angoisse me bloque, je n’agis pas et finis par me dire que ce n’était pas si important.
    Mais lorsque l’envie est trop forte, je me lance, non sans avoir planifié mot pour mot ce que je vais dire, la façon dont je vais l’exprimer et avoir imaginé tous les scénarios possibles. Bien évidemment cela fonctionne rarement car bien souvent mon attitude est alors tout sauf naturelle, mes propos hors contextes et incompris. C’est alors une autre sensation, encore plus désagréable, qui prend le relais, une sorte de honte, une envie de disparaître aux yeux des gens qui étaient présents, de revenir en arrière et de m’empêcher à tout prix de faire ce j’ai fait… Mais il est trop tard. Le mal est fait et est difficilement réversible.

    Le plus agaçant dans tout ça, c’est que je ne comprends pas pourquoi une telle angoisse apparaît face à des choses aussi normales. J’espère vivement que ce programme m’apportera une réponse qui me permettra de résoudre ce problème. 😉

    A+

  31. Très bonne analyse, et pas besoin de le tester en décrivant une femme à ses amis. Juste un tour en soirée, et on s’en rend compte rapidement.

    Ce qui me fait le plus peur, c’est justement ça, aborder une inconnue avec un charme qui me rend déjà un peu vulnérable…

    Savoir ce qui nous attire chez une femme, et les lister, est-ce la vraiment nécessaire ? ne pouvons pas nous laisser aussi charmer naturellement ?

  32. La peur que ressent le timide tient au fait qu’il éprouve le besoin d’être aimé, ou plutôt d’être validé par autrui puisqu’il manque d’estime de soi. Ce qui lui fait dégager encore davantage de vulnérabilité, c’est qu’il est terrorisé par le rejet tant celui-ci le renverrait à ses propres doutes. Il préfère donc souvent ne rien faire car il attend une occasion idéale où il aurait la maitrise de la situation, cas de figure qui n’arrivera jamais. N’osant prendre le moindre risque, il se garde donc bien de froisser son interlocutrice et s’en tient au respect de ce qu’il perçoit comme sa zone de confort, dans laquelle il n’ose entrer sans avoir l’assurance d’y être accepté, ce qui revient en fait à ne jamais sortir de la sienne.

    Ce besoin de me sentir aimé est sans doute ce qui me rapproche le plus du timide et ma principale peur en est la conséquence logique : c’est la peur d’un jugement négatif qui pourrait me toucher, qui me pousserait à me remettre en question, à douter de moi et donc à me souffrir face au rejet. Une peur de l’échec qui empêche la prise de risque pourtant nécessaire au démarrage de toute chose.

    La solution ? Peut-être d’acquérir davantage d’amour-propre afin d’être confiant dans ses valeurs et dans ses choix afin de ne plus surestimer les autres qui ont, eux aussi, leurs incertitudes, leurs doutes et leurs vilains défauts. Comment y arriver ? C’est sans doute l’une des questions auxquelles répond le Programme “Terrassez votre timidité”. 😉

  33. Bonjour, je suis Ysabelle, je suis un peu timide des fois avec des inconnus,des connaissances je n’arrive pas a manger dans les restaurants et ailleurs(autre que chez moi), j’imagine qu’on me regarde et ca me fait peur,je tremble et je bascule.j’ai besoin de changer un peu d’aide sera la bienvenue Deja merci!!

  34. Bonjour a tous
    je m’appelle Alfredony, je suis tres timide je n’arrive toujours pas a controler ma timidite,n je la considere comme une maladie.j’ai besoin a ce qu’on m’aide parce que je dois vaincre cette peur qui me rend mal et meme ronte de moi.
    aide moi je vous prie…
    Merci

  35. Bonjour,

    ces derniers temps j’ai pris la peine d’observer de la façon la plus objective possible comment je me comportais avec les autres, et j’ai rapidement remarqué que j’ai énormément peur de ne pas savoir quoi dire, que ce soit avec de parfaits inconnus ou même des connaissances. D’où toutes une série de situations plus ou moins gênantes, ce qui est plutôt dommage parce que je pense être quelqu’un d’intéressant (je me jette des fleurs au passage, ça fait toujours du bien 🙂 ).

  36. Je possède, ou je possédais quelques unes de ses peurs mais celle que j’ai actuellement et que j’ai réussi à mettre un nom dessus est la peur du succès autant que de celle de l’échec…

  37. En situation sociales: Lors d’OIO de filles qui , j’ai tendance à ne pas réagir une fois la discussion engagée …Manque de motivation pour enchaîner.

    j’ai aussi un problème avec 1 femme qui me complimente mariée” mais qui m’éject quand j’essaie de l’embrasser…

  38. Bonsoir,
    Pour ce qui me concerne, c’est surtout la peur du refus, que je considère comme une volonté à me repousser personnellement (alors que ce n’est pas le cas).
    Je m’explique, il m’est arrivé d’aborder une femme parce que j’avais identifier (à tord ou à raison) des indicateurs d’intérêts, en l’occurrence dans cet exemple plusieurs fois la personne me regarde. Je me jette donc à l’eau et engage la conversation (je précise qu’à ce stade je donne tout ce que j’ai pour garder mon calme mais qu’en mon intérieur je bouillonne).
    L’échange se passe bien, nous discutons de banalités, puis je propose de la revoir une fois prochaine autour d’un verre. C’est à ce moment qu’elle me déclare avec une mine désolée qu’elle est marié, mais que mon invitation est toutefois gentille.
    Dans cet exemple j’ai le souvenir d’avoir senti la terre se dérober sous mes pieds et j’aurai bien voulu m’y enfoncer pour disparaitre à jamais d’ailleurs.
    Lorsqu’on y regarde de plus prêt, je ne sais pas pourquoi il y a eu ces indicateurs d’intérêts (peut-être ai-je mal interprété tout simplement) mais le plus important c’est qu’au final ce n’est pas un échec, la personne me signifie poliment qu’elle est marié, et très certainement heureuse de l’être, alors du coup la situation est plus que normale.

    Pour autant si je comprends aujourd’hui la situation un peu mieux, ce n’est pas par un miracle du saint esprit, mais parce que j’ai pu faire un travail sur moi même avec l’aide d’une psychologue clinicienne spécialisée en hypnose ericksonnienne. Je me souviens que cela m’a apporté beaucoup à tel point que je n’ai pas poussé plus loin l’expérience, dans la mesure ou très rapidement j’ai pu rencontrer ma compagne et j’avoue avoir alors levé le pied pour m’enfermer dans un confort de couple.
    Très certainement à tord, puisqu’après 4 ans de vie commune nous nous séparons et j’ai l’impression de retourner à mes vieux démons, avec une différence toutefois dans la mesure ou je sais que je vais pouvoir reprendre le combat et me remettre en selle.

    J’ai il y a juste 2 jours essuyé un refus (encore un d’une femme marié) mais cette fois c’est mieux passé, même si ça passe encore difficilement (surtout à cause de ces maudits IOI que je vois et qui ne tiennent pas leurs promesses) la conversation était en plus favorable, 50/50, échange réciproque de sourire et de rire, bref pas d’ombre au niveau abordage, je la crois tout simplement sincèrement mariée.

    Pour en revenir au sujet qui nous intéresse, la timidité, la peur de l’échec, je me rends compte donc que même si des efforts on pu être fait, il reste du chemin à faire encore. Mieux pour ce qui me concerne j’ai pu identifier la source de cette peur, mon travail avec la psychologue a ressurgit dans ma mémoire et je me suis aperçut que dans mon enfance j’avais subi quelques traumatismes dans mes rapports sociaux et plus particulièrement dans les premiers émois amoureux de l’enfance.
    Je vous fais grâce de ma situation personnelle psychiatrique , mais je voudrais simplement partager avec ceux qui comme moi connaissent des difficultés, un réel message d’enthousiasme. Je sais maintenant qu’il est possible de sortir du tunnel et je suis presque heureux de ma séparation car je me rends compte que je vais me donner des coups de pieds aux fesses
    Le principe du programme que met en place Stéphane me semble favorable, je suis convaincu que de réguliers petits exercices peuvent inverser le processus de la timidité. Je suis impatient et curieux de la découvrir, je suis surtout enthousiaste de commencer quelques chose qui va faire en sorte que je vais pouvoir enfin travailler sur moi même, m’améliorer et enfin me réaliser pleinement.
    Merci à Stéphane, merci à vous tous.

  39. la peur de la distance avec l’autre, de se mal à l’aise souvent présent, cette peur du blanc.
    la peur du jugement d’autrui qui pousse jusqu’à l’inhibition et à la peur de montrer qui je suis vraiment.

  40. C’est marrant parce qu’au moment d’écrire ce qui me fait peur, je m’aperçois qu’effectivement c’est surfait.

    Peur n°1 : Être si ridicule qu’on se moquerait de moi.
    Mais en admettant que j’atteigne ce degré (somme toute il faut quand même mettre la dose), s’ils le font méchamment ce sont des gens inintéressants, et sinon c’est qu’il y a de quoi en rire !

    Peur n°2 : Se faire repousser sans ménagement du style “Tu vois pas qu’on est en train de causer là ?”
    Mais tu n’en meurs pas, peut-être qu’il y a moyen de rebondir et si c’est vraiment mal dit ce ne sont pas des gens qui m’intéressent.

    Peur n¨°3 : Le Blanc. Celui qui te fait te sentir insipide, et qui va faire que les gens vont t’ignorer rapidement.
    Là, je ne vois pas trop, si ce n’est que moins tu fais la conversation, moins tu la fais bien.

    Eh bien, il marche bien ce programme ! Même pas commencé que ça m’a déjà aidé un peu 😉

  41. la peur est comme un voile opaque de brume entre nous et nos ambitions profondes, si le problème du timide c’est qu’il n’assume pas un certain nombre de choses devant l’inconnu(e), je suppose, et c’est mon cas, que c’est la peur d’êtres rabaissé, de perdre sa valeur que l’on croit avoir de par ses talents, latents ou manifestés, d’avoir l’air d’un type insignifiant, inexistant, incapable, dans le besoin, mou, fébrile,

    ce qui est difficile surtout, c’est de savoir que si l’on force cet écran de fumé, qu’on l’enfonce comme un bélier, on risque de ce blesser. de donner raison à nos fausses croyances par le rejet, acerbe ou non, de l’inconnu(e) et de les installer en nous de façon indélébile.

    mais d’où viennent elles ces croyances?

  42. La peur de l’image que je renvoi, le timide renvoi une image de quelqu’un de froid, dont il a plus ou moins conscience. Les gens ne viennent donc jamais à vous, c’est toujours au timide d’aller vers eux, et c’est la que ça devient très dure

  43. la peur de ne pas plaire.
    La peur d’être ridicule.
    La peur de l’erreur, qui va, par exemple, m’empêcher d’accepter un poste différent de celui que j’ai actuellement car j’ai peur de faire une erreur et de ne pas aller dans la bonne direction.
    La peur de déranger

  44. Je souffre de la crainte de ne pas vivre pour moi même, plutôt que de vivre selon le regard emprisonnant des autres.
    Et j’en prends de plus en plus conscience à mesure que je réalise comme le temps passe vite…

  45. La peur du râteau oui, ou qu’à un moment donné je “bloque” dans le dialogue.
    Et quelquefois aussi la peur de la réussite.
    Mon problème doit plutôt résider dans la peur d’un engagement personnel trop important dans une relation. Dévoiler ma personnalité, me mettre à nue d’une certaine manière…

  46. De quoi j’ai le plus peur?

    De ne pas m’exprimer au bon moment, de déranger. Ma peur je la ressens comme une crainte d’être puni. Alors qu’objectivement je suis pleinement conscient du bénéfice que m’apportera l’acte… que j’ai peur d’accomplir.

  47. Ma plus grosse peur c’est celle du vide !
    La sensation de perdre pied..
    Et je trouve que ca rejoins ce sentiment que l’on peut ressentir face a quelqu’un qui nous plait.
    On a le sentiment de ne pas reussir à garder le controle de soi meme et donc de ne pas presenter a l’autre qui l’on est vraiment.
    C’est ce voile que je me pose moi même qui me fait peur finalement..

  48. Bonjour Stéphane
    Je n’ai absolument pas peur d’aborder une personne qui me plaît, surtout un inconnu, ni du , ni de l’échec, ni de l’absence de réponse. C’est d’ailleurs ce qui fait peur à mon entourage. Puisque avec cette attitude:
    -1) Je peux me mettre dans des situations difficiles
    -2) Aborder n’importe qui
    -3) Etre une personne trop ouverte, pas assez normée et qualifiée d’
    Ce qui me fait peur dans l’analyse de ma timidité, qui m’empoissonne le plus la vie c’est mon attirance pour un homme plus jeune que moi et la réciprocité de cette attirance, dans le sens où il accepte le dialogue. Après le premier contact, je n’arrive plus à terrasser mes peurs, je n’avance plus et je suis engluée dans de bons et de mauvais sentiments. La racine imaginaire de ma timidité est celle qui me bloque le plus. En fait, j’ai peur du jugement social, de croire en une relation sérieuse avec un homme plus jeune;

  49. Ma plus grande peur est celle de l’inconnu, pourtant sans le savoir j’ai affronté à plusieurs reprise cet inconnu, mes plus grandes joies en sont issues.. Terrasser la timidité serait-ce l’étape préliminaire de l’accomplissement de soi ? Peut-être pas pour tout le monde mais pour les timides, oui..

  50. La peur de l’échec, bien évidemment, alors que cette peur est irrationnelle puisque ce n’est pas MON échec, mais l’échec du rapport en soi qui est le fruit de deux personnes. Mais bon, malgré cela, toujours problème…

  51. A vrai dire, je ne sais même pas de quoi j’ai peur… Après avoir lu plusieurs article sur la séduction et avoir tenté moi même, je sais que les filles ne réagissent pratiquement jamais comme nous pensons qu’elles réagiraient mais quelque chose continu de faire barrage… La peur de paraitre lourd peutêtre… On se dit “dès que je vais l’aborder elle penseras tout de suite que je suis un gars qui veux la draguer, et puis de tout façon qu’est-ce que je vais lui dire? j’ai pas de conversation elle va s’enmerder je vais me taper la honte…” Bref, des pensés parasites certes, mais qui peuvent faire tout foirer…

  52. Avant de regarder la vidéo, j’avais la sensation que la fille qui m’intéressé était le prix : j’avais cette peur naturelle. Avec la vidéo et l’exemple je relativise cela. (en une vidéo, prendre conscience de ce phénomène, c’est vraiment sympa déjà)

  53. C’est simple, c’est la peur de l’échec. Au niveau professionnel, je ne supporte pas les choses faites à moitié ou le travail fait à moitié. Et même si c’est réussi, je ne suis de toute façon pas satisfait de ce que je rend car je pense que je peux faire mieux. Dans ma vie sentimentale, c’est la même chose. Je n’aime pas l’échec et même si je suis en occasion de réussir, je trouverai au dernier moment LE défaut qui me fera revenir en arrière…

  54. * se pose ; * nous limite

    (désolé pour le double post, mais ces fautes sont tellement affreuses que je ne peux m’empêcher de les corriger)

  55. Je dois avouer que je suis arrivé sur cette page avec le même apriori que celui que j’avais il y a peu concernant l’existence d’une “méthode de séduction” – du pur charlatanisme, me disais-je – mais les vidéos m’ont tellement paru bien analyser ce problème qui se posent à beaucoup d’entre nous et nous limitent considérablement que je suis bien curieux d’en savoir plus !

  56. Bonjour,

    Ce qui me fait le plus peur, c’est de penser que, peut-être, je n’arriverai jamais à détruire ce mur qu’il y a entre ce que je ressens et ce que j’exprime. Ce mur qui me rend totalement inexpressif aux yeux des autres alors que mes émotions bouillonnent en moi et me rongent de l’intérieur.

  57. Je dirai que j’ai peur de la vision que les autres posent sur moi. Moins qu’avant certe, mais elle est toujours là ! Et peut être, je m’en rend compte maintenant, la peur du succès par manque de confiance en moi…

  58. La peur d’être lu comme dans un livre ouvert. J’ai besoin de savoir que je peux compter sur moi-meme en toute situation même (surtout) lors de conflits. La peur de ne pouvoir maîtriser mes émotions et me laisser aller à agir de telle ou telle manière et de le regretter une fois mon calme recouvré. La raison à cela est que j’aurais agit comme l’esclave de ma timidité et pas tout à fait comme je l’aurais souhaité.

    J’ai constamment cette crainte -qui me bloque- d’être jugé, catégorisé, classé et d’avoir à demontrer ma valeur aux yeux des gens pour m’extirper des entraves de leur jugement.

    D’un autre côte, je suis gêné lorsque je me demarque en bien. Si je suis bien habillé, ou un peu trop bien habillé lors d’une soirée ou dans un bar, j’ai l’impression d’en faire trop… De jamais vraiment être à ma place.

    C’est comme si les autres avaient lu le mode d’emploi d’une situation, sauf moi.

  59. Ma plus grande crainte, dans l’approche vers l’autre, est cette mince bulle de proctection, qui reste la et qui masque toute vérité entre moi et l’autre
    d’etre là, de parler, mais sans avoir l’impression de dire ce qui m’interesse vraiment etre une ombre de moi meme banale en présence d’autrui, ne passer aucun message, et etre facilement oubliable par ma futilité

    En somme, ne dévoile qu’un pietre partie de moi meme,que le reste demeure figé en moi

    ne pas savoir etre avec l’autre

  60. Une belle désacralisation en perspective de ses peurs.

    Un travail intéressant nous attend avec à la clé une meilleure connaissance de soi et des personnes.

    Beau programme

  61. Bonsoir,
    merci pour ces videos que je trouve d’un grand interet. Je pense que ma plus grande peur est celle de me devaloriser aux yeux d’autrui en passant a l’acte (parler, aborder, faire un travail…).
    Je me sens timide pour agir, pas simplement pour parler aux autres et j’irai jusqu’a dire que la procrastination est une des manifestations de cette timidite a agir.

  62. Humm, de quoi ai-je peur, qu’on voie que j’ai peur. Qu’au moindre instant on me trouve une anormalité faisant de moi un paria, soumis à tous les jugements. Qu’on s’aperçoive que , rien que pour moi franchir les portes d’une discussion et la suivre en étant actif, reste assez miraculeux. Pourquoi ? Je pense que la timidité, m’a empêcher de faire des choses « normales » qui constitue le moule de tous, et que mon moule est loin d’être fini…

  63. 1) la peur du rejet, mais que je pense encore gérable
    2) ce qui me paralyse vraiment, et c’est certainement irrationnel : la peur du regard / jugement des autres qui me voit me faire rejeter

  64. Belle analyse et pédagogie efficace dans cette vidéo.
    Ma plus grande peur : être vite bloqué pour trouver un sujet de conversation ou un centre d’intérêt commun avec l’autre personne
    Comment trouver les mots justes pour que l’autre personne se sente en confiance ?

  65. Socialement ma plus grande peur est le rejet.
    Que ce soit pour une tentative de séduction ou une simple approche en société, l’idée d’obtenir un refus, un rejet est paralysante.
    Alors oui on se donne des raisons, naturelles, sociales, et surtout imaginaires de ne pas faire cette approche.
    C’est tellement plus simple de rester au chaud dans sa zone de confort… Enfin c’est ce qu’on pense.

  66. J’ai peur du râteau, c’est bien ça qui m’effraie le plus.
    Je pense que j’aurais beaucoup de mal à l’admettre si cela m’arrivait. A cause de cette appréhension, je préfère rester dans ma zone de confort.

  67. Je ne sais pas vraiment quelle est ma plus grande peur. Je sais que , quoi que l’on fasse, on est toujours jugé.J’ai grandi dans un environnement où l’on a dévalorisé chacune de mes attitudes. Je crois que je me suis mise à ne plus oser rien faire. Je crois que j’ai peur d’ être jugée, humiliée et rejetée alors je m’isole.

  68. Peur de quoi?

    Souvent je n’agis pas car: j’ai peur de vivre un moment embarrassant, d’être montré du doigt, moqué, peur de l’échec de me tromper, peur du conflit, peur de passez pour une personne bête ou ennuyeuse ou bizarre … donc je n’agis pas, je ne prend aucun risque (en partant du faux concept qui dit que: si tu ne fais rien personne n’aura rien à dire sur toi et ainsi je ne vivrai aucune situation induisant stress, échec… )

    Je me cache derrière l’inaction, et finalement choisir l’inaction est la meilleur attitude pour se faire remarquer mais du mauvais coté.

    Sinon mes yeux se sont écarquille quand j’ai entendu la phrase clé delà vidéo, 100 réflexes à corriger tant que ça pour devenir une personne sociable.

  69. Je pense que ma plus grande peur doit être commune à beaucoup de timides : le peur du conflit.
    Que ce soit dans un contexte professionnel, avec un amis, des membres de ma famille, la fille qui partage ma vie, ou même un inconnu dans la rue, je m’entend dire oui pour n’avoir pas su dire non. Et je me retrouve dans une situation que je n’ai pas voulu, à faire ce qui m’ennuie.

    Ça me rappelle le film “Harry, un ami qui vous veut du bien”, où Mathilde Seignier avait finalement bien raison de dire à son mari, qui n’osait jamais dire non : “trop bon, trop con”.

    Car c’est bien là tout le drame. En voulant éviter le conflit, on ne gagne pas le respect des autres. Pire, on le perd à nos propres yeux. Et à ne pas être capable d’assumer d’être un homme, on fini sans couilles (que les âmes sensibles me pardonne) plutôt que sans peur.

  70. De quoi ai-je le plus peur?

    De mes sentiments… Le sentiment d’être jugé, le sentiment d’être méprisé, le sentiment d’échouer,… Il y en a beaucoup d’autres mais ils partagent une caractéristique: ils se produisent en moi et sont produits par moi-même.

    Mes plus grandes peurs viennent donc de l’intérieur mais elles influent sur l’extérieur. Ces peurs dictent mes comportement: elles me coupent dans mon élan; elles me vident de mon énergie; elles me persuadent de contourner, d’éviter, ou pire encore, de fuir… Bref, ces satanés bestioles me pourissent bien la vie.

    Je suis un grand timide et c’est l’analyse que j’ai faite à propos de ma situation, de mes peurs. Mais j’ai trouvé extrêmement intéressant comment Stéphane a catégorisé et décomposé les peurs. Je propose donc une petite analyse de ma réponse en intégrant ces concepts.

    Peur de mes sentiments:
    * racine sociale: sentiment d’être jugé, sentiment d’être méprisé.
    * racine naturelle: sentiment d’échouer.
    * racine imaginaire: nos peurs viennent de l’intérieur et sont crées par nous-même. Quand notre marmite cérébrale est en ébullition, notre imagination peut fortement déformer la réalité et amplifier et créer des peurs.

    Voilà. J’espère que vous avoir donné quelques pistes de réflexion.
    Bon courage à tous les timides.

  71. Bonjour à tous,

    Après avoir bien réfléchi, j’ai peur lors de l’approche de passer pour un mec bizarre à ses yeux si ma conversation décolle pas. Le pire c’est que la phrase d’approche ne me manque quasiment jamais. J’ai juste du mal à avoir un faux-dialogue fluide, etc. Si je me foire, je veux au moins lui avoir fait passer un bon moment, en malheureusement je m’en sens bien incapable.

    Bon, j’en ai abordé, des inconnues, mais les seules approches que j’ai faites en journée se sont soldées par des échecs. J’ai un problème avec les environnements a priori illégitimes/pas prévus pour ça. Et c’est dommage parce qu’ils ont au moins autant de potentiel que les autres et rendent l’exercice encore plus intéressant. Mais voilà, j’ose plus à cause de ça.

    Je pense donc que je suis davantage concerné par la 3ème racine, la peur que l’on se créée soi-même, imaginaire.

  72. Peur de ne pas être à la hauteur de la représentation que je me suis faite de moi. Peur de la claque de la réalité en quelque sorte, et de perdre quelques illusions…

  73. Bonjour Stéphane,
    Je crois que ma plus grande peur, c’est la peur de gaspiller de mon temps…
    Je sens très bien combien c’est stupide, mais il n’empêche… Cette fille là-bas qui me plaît, je pourrais aller lui parler? Bof, pas la peine… Si ça se passe mal et qu’elle ne semble pas intéressée, j’aurai perdu mon temps pour rien…
    C’est très lié à la racine imaginaire dont tu parles dans ta vidéo…
    Il me tarde de savoir comment on doit lutter contre ces projections absurdes…

  74. Bonjour a tous, Bonjour stéphane, encore une video de qualité

    Depuis longtemps je suis timide, comme tous, quand je veux aborder une fille qui me plait, j’ai peur de me prendre un gros rateau.
    Alors quand je veux seduire une fille(ca arrive, je me force), je bafouille,je commence a dire n’importe quoi et a la fin je perd mes moyens et j’abadonne.
    Je crois qu’avec le programme de Stéphane va m’aider a térrasser ma timidité, dans tous les cas j’attende ce programme avec impatience.

  75. En ce qui me concerne ce qui me fait le plus peur c’est d’être incapable de m’intégrer à un groupe de gens que je ne connait pas. Exemple : j’ai eu ma rentré de cours il y a peu et ça m’a pas mal fait angoissé.
    La plupart du temps je reste planter là comme un piquet, acquiesçant ou souriant bêtement, consterné par mon propre mutisme. Ou alors -miracle- traversé par une divine inspiration je finis par lâcher une vanne ou une blague, mais celle-ci détonne toujours étrangement dans la conversation (du moins j’en ai l’impression). Quand j’y pense ça me fait beaucoup rire mais sur le coup c’est affreux :-p ! Dans ces moments-là j’aimerai avoir l’énergie et le charme que je peux dégager dans d’autres situations comme avec mes amis en soirée, mais rien n’y fait.
    Hâte de voir la suite du programme.

  76. J’ai remarqué que toutes mes peurs sont sociale. La plus grande est celle d’arriver dans un nouveau groupe. Un groupe où je ne suis pas assez intégré pour être à l’aise et trop intégré pour qu’on ne me remarque pas. Cette situation, ponctuelle, ou qui dure dans le temps, me donne un malaise qui s’accentue, jusqu’à ne plus savoir comment se tenir naturellement. Cette situation est fréquente et très gênante, arrivée dans une nouvelle classe, un nouvel amphi, une nouvelle entreprise, un nouveau service, un club de sport.

  77. Bonjour,

    je suis timide depuis que je suis enfant. Plutôt j’ai des instances fortes de timidité depuis l’enfance, car je ne le suis pas tout le temps.
    Quand je dis que je suis timide à des gens que je connais, ils ont peine à y croire, alors que je peux même être timide avec eux dans certaines situations.

    À trente ans passé, je vis encore avec ma timidité, c’est ma normalité, j’ai appris à vivre avec à tel point que je n’avais jusqu’à quelques mois même pas mis le doigt sur ce problème.
    À présent je me rend compte que ça m’handicape, c’est comme si je courrais un marathon avec un sac à dos rempli de pierres.
    Bel effort, mais sans sac, j’irai sûrement plus vite et plus loin 🙂

    Mon but est de vaincre cette timidité, j’aimerai enfin pouvoir dire ce que je pense, comme je le pense.
    Dans ma tête c’est funky, et quand ça sort, ça parait terne. Comme tu le disais dans la première vidéo c’est comme si il y avait filtre sur nos émotions, ou ce que l’on a peur de ressentir et au résultat ça enlève du peps.

    De façon général, je peux avoir peur de m’adresser à des inconnus, du jugement des autres, de ne pas faire les choses de la bonne façon.

  78. C’est surtout la première racine du mal qui a retenu mon attention. Avant de voir cette vidéo, je savais déjà que ce qui me faisait peur, c’étaient ces filles pleines d’énergie, insouciantes, parfois arrogantes et sexy. Mais pourquoi avoir peur d’une fille sous prétexte qu’elle serait sapée en mini-jupe ?
    Et finalement, la vidéo le dit bien : comme la fille qui me plaît déborde d’énergie voire d’insouciance et qu’elle affiche parfois une dose d’arrogance, je lui accorde une haute valeur. Et comme j’ai encore une estime de moi-même déficiente, je ne me sens pas à son niveau : je me dis que puisqu’elle doit plaire beaucoup, elle doit avoir plein de prétendants la courtisant chaque jour, des prétendants plus beaux, plus intelligents, plus charismatiques que moi. Mai surtout plus beaux en fait. Donc soit je laisse passer l’occasion (parfois en or), soit lorsque je me lance, je dois me faire violence, et presque systématiquement, j’adopte un comportement anormal (cf. les indicateurs de la timidité). Ou quand la normalité est bien là (rarissime), je baisse pavillon à la moindre résistance de la fille (racine imaginaire ?). Râteau assuré.

    Et puis, il y a une autre peur liée à cette peur des filles pleine d’énergie : la peur de faire le show en soirée – ce que ces filles font, d’une certaine maniière – la peur de m’amuser, ou la gêne quand il s’agit justement de déborder d’énergie et de parler à un inconnu sur des thèmes légers, même à un autre mec. Alors que, comme je disais, je suis un marrant, et je me suis surpris parfois justement à le faire, ce show (témoins à l’appui !! xD).

  79. Moi ce dont j’ai le + peur c’est justement de ne pas surmonter mes peurs quotidiennes. Mais c’est pourtant ça être un homme!
    C’est pourquoi il faut agir sur soi. Et faire exploser cette petite zone de confort.
    L’exercice de Stéphane sera la dynamite 😉

    “Le plus grand risque, c’est de ne rien oser”

  80. Ce qui me fait le plus peur et qui me paralyse, dans le cas ou je doive aborder une inconnue, c’est le jugement et le regard de l’autre. Est ce que je vais lui plaire physiquement ? Comment gérer le regard des gens autour si je me fais rembarrer ? Comment retenter une nouvelle fois et surmonter cette putain de peur ? Comment analyser objectivement ou j’ai foiré cette fois la ? Quels critères améliorer ?
    C’est en quelque sorte le cercle vicieux décrit dans la vidéo. On prend un coup, on repense à la douleur “morale” ressentie et on hésite à y retourner. Plus on hésite, plus l’appréhension grandie. La boucle est bouclée…

    Le plus idiot dans tout ça c’est que ma vie amoureuse est faite aussi de très belles rencontres. Cette timidité m’empêche actuellement de m’épanouir librement. J’ai un taf correct, je suis indépendant, j’ai des passions (pas la playstation ni Wow !), des ami(e)s (maqué(s)s…), je sors, je lis, je suis pas Brad Pitt mais pas Quasimodo et pourtant je bloque. J’ai conscience que par ma propre volonté et en me sortant les doigts ça peut le faire, mais comment combattre cette peur panique, pourquoi est elle aussi présente en moi et par quel bout commencer ?

  81. Merci pour cette vidéo, le contenu est prometteur!
    Ma plus grande peur, c’est sans doute d’être moi même… je réprime souvent des envies par peur d’être ridicule, jugé, par peur de faire une gaffe, et in fine, d’avoir une mauvaise réputation et qu’on se détourne de moi… alors j’essaie d’être parfait, mais c’est impossible (et ennuyeux). Ma deuxième grande peur, liée à la première, c’est celle de rater ma vie faute d’avoir osé.

  82. Ma plus grande peur est d’être “sur la mauvaise pente”. Depuis quelques années, je pense être sur la pente ascendante. Que ce soit de façon professionnelle, je monte les échelons et ce que je fais me semble de plus en plus intéressant. Ou de façon sentimentale, mes copines sont à mes yeux de plus en plus belles et me plaisent d’avantage. Le point culminant de ma vie est à la fois présent et futur et ça me ferait chier de me dire qu’il est passé…

    … d’où ce programme pour pouvoir exprimer mon plein potentiel 🙂

  83. Le point souligné dans la vidéo qui dit qu’on surévalue une personne en pensant qu’elle est convoité et qu’elle attire tout le monde, je n’y avait jamais pensé et ça me donne encore plus envie de commencer ce programme le plus rapidement possible. 🙂

  84. Ma plus grande peur, ou du moins la première qui me vient à l’esprit notamment dans la situation où je dois aborder une fille, est que mon estime de moi (puis ma confiance en moi) soit affectée par un échec.

  85. Ma timidité me met mal à l’aise tant socialement que professionnellement. J’ai des barrières, obstacles que je m’impose à moi-même sans réellement connaitre leurs origines, qui m’empêchent spontané, de participer à une simple discussion, de l’engager. Les personnes qui arrivent à faire cela m’impressionnent alors qu’elles ne sont pas plus intelligentes ou plus…que moi. C’est une sensation frustrante que de ne pas pouvoir se laisser aller. Mes réparties, je me les dit dans la tête. J’ai peur de faire mauvaise impression.

    J’ai du potentiel bien entendu. J’ai énormément de travail à faire également. J’espère sincèrement que ce programme va me permettre de briser ces barrières et, finalement, changer de vie !

  86. Comme d’habitude avec Stéphane, une approche détaillée et claire du problème sans pour autant nous noyer dans une masse d’informations. Ca tombe tellement sous le sens après avoir été dit qu’on se demande comment ne pas avoir compris tout ça plus tôt !

  87. Stéphane de Belgique

    Du retour de l’anxiété social! Quel bonheur de vivre sans… Les gens autour de moi voient que j’ai changé – je pète les flammes…

    Maintenant j’attaque la timidité (racine du mal?) et je prends enfin du plaisir à m’amuser!!!

  88. Bonjour à tous, bonjour Stéphane.

    Je vais tenter de rapidement faire mon commentaire. En ce moment, dans un lieu
    isolé, je me comporte tels voleur. J’ai squatté le laptop d’un ami pendant mes dernières
    heures supplémentaire de cours et je suis en train de réfléchir à mon écrit dans
    les toilettes… dans cet univers blanc ressemblant étrangement à un abattoir où je risque
    de me faire lyncher par mon professeur s’il lui vient l’idée de me rechercher par ici. En
    alerte, je suis en train de pianoter tout en étant assis sur les sièges de W.C. Vive le Wifi.

    J’ai une peur, mais je me pose encore la question si c’est vraiment de la timidité. Cette
    peur est liée avec celle d’aborder un/e inconnu/e, car le fait d’aborder un/e inconnu/e
    m’amène indubitablement à celle de… de… la conversation.
    La peur d’aborder, on est d’accord c’est de la timidité, mais est-ce que la peur de la
    conversation est liée à la timidité ? je n’en suis pas vraiment sûr.

    Comme citée plus haut, ma peur et celle de la conversation (même sur des choses
    simples), c’est une peur viscéral, qui me prend toute mon énergie et mon attention.
    Ô combien je me rappelle le nombre de minable conversations que j’ai eu, où je cherche
    à tout prix dire quelque chose – pour rapidement se finir dans un blanc lamentable et
    dérangeant – aussi dérangeant qu’un professeur qui se moque de votre travail devant
    tout le monde.

    Trop souvent j’ai eu des discussions qui se finissent dans un moment de “gêne”. Vous
    savez, le fameux moment ou l’autre nous regarde avec des yeux qui nous disent; “mais
    qu’est-ce qu’il veut ?/où il veut en venir ?”. C’est horrible, c’est agaçant et un seul truc
    me vient à l’esprit, c’est de prendre mes jambes à mon cou. Il peut aussi m’arriver de
    tenter de dire quelque chose, mais ce que j’ai dit était tellement bête, que j’en viens
    encore à me demander comment j’ai pu dire ça.

    Après ma petite rédaction, je me rends compte qu’une partie et liée à la timidité et l’autre
    pas. J’ai vraiment des moments ou je ne sais – a b s o l u m e n t – pas quoi
    dire, je suis perdu au final je ne dis plus grand-chose.

    Voilà, j’espère avoir été clair et je m’excuse s’il y a des fautes/phrases qui peuvent paraître
    étrange, j’ai écrit dans la hâte et j’entends quelqu’un rôdez dans le couloir !

    Au plaisir de voir ta prochaine vidéo

    Bonne fin de soirée à tous.

  89. Ma plus grande peur, c’est d’appeler les gens: la peur du blanc et de l’incompréhension me gène tout le temps, mais c’est multiplié par 10 lors d’une conversation téléphonique. Pour simplement prendre des nouvelles d’un pote que je n’ai pas vu depuis plus ou moins de temps, il me faut souvent plusieurs jours rien que pour me décider à prendre mon téléphone… et là encore je procrastine le plus possible. Le pire c’est que c’est absolument pas justifié dans la plupart des cas mais rien à faire, je continue.

  90. Cette vidéo tombe à pique, j’ai vécu cette scène il y a quelques heures.
    J’étais assis à côté d’une “joli” fille dans un amphithéâtre bondé, très sociable, elle me pose 2-3 questions du genre: “c’est dans cet amphi?”, “c’est ta première année…”. Ma réponse est majoritairement composé d’un “oui” et elle d’un “Ok” qui veut dire clairement relance bordel! J’aurai pu relancer, 1000 fois, j’avais des situations le permettant. Pourquoi, je l’ai pas fait?

    Maintenant que je vu cette video, c’est plutôt claire j’avais une peur sociale, ne pas parler assez fort pour être compris dans le brou ah ah de l’amphi, ne pas rendre la conversation suffisamment intéressante pour qu’elle relance pourtant elle m’a clairement montré un intérêt envers moi suffisamment élevé pour briser la glace envers un inconnu. Selon moi, ce que j’ai le plus peur c’est de n’être pas assez intéressant, séduisant pour quel ce rappel de mon nom, si se n’est de mon visage, un peu à l’idée d’un entretien d’embauche.
    J’ai lu le fameux chapitre de ton livre sur les actions piliers, permettant d’être fier de soi. Mais face à cette “relative joli fille”, les piliers ne s’écroulent pas mais disparaît face à ma peur de l’échec du jugement.

    Merci pour cette vidéo plus que pertinente.

  91. Après avoir retourné la question dans tous les sens je crois que cette peur viens du regard des autres. Pendant longtemps j’ai voulu plaire à tous le monde et même si je me suis “trouvé” et j’ai trouvé ce que je voulais faire de ma vie je crois que c’est cette peur de ne pas plaire aux autres qui réapparait parfois me retient d’aborder une personne qui me plait.

  92. Je suis concerné par au moins quatre critères. Surtout la voix en fait ; je parle bas quand je ne suis pas à l’aise et quand on me demande de répéter ça peut parfois m’intimider davantage. Super vidéo en tout cas et pas de surprise pour moi : je suis timide.

  93. Ce dont j’ai le plus peur ?
    Probablement de faire un faux-pas, d’avoir un comportement qui serait considéré comme bizarre, qui ferait se demander : “mais que fait-il ?”
    Ainsi, les situations “cadrées”, comme de parler en public, m’intimident globalement moins que les autres

  94. Bonjour à tous,

    Ma plus grande peur ? Echouer dans mes projets professionnels et finir à la rue.
    Juste en-dessous : passer à côté de ma vie (sentimentale et qualitative) si j’échoue.

    Néanmoins, je connais, grosso modo mon potentiel, le but étant de casser “les murs” qui me freinent.

  95. Bonjour,
    Après avoir lu de nombreux articles sur ce site, après avoir écouté plusieurs séminaires audio, regardé le dvd, lu le livre, je suis tombé hier sur la prèmière vidéo concernant la timidité. Résultat, je me retrouve dans la plupart des critères cités. Il semblerait que cela participe ou est la cause de ce qui m’empêche d’avancer comme je le voudrais au niveau personnel mais également au niveau professionnel. De nombreuses occasions manquées… des remises en questions et toujours cette difficulté à trouver des solutions qui tiennent dans le temps. Car il me semble très difficile d’avoir en tête tous les conseils à chaque fois que l’on se retrouve dans les situations qui posent problème. Les mauvaises habitudes semblent être prêtes à refaire surface à chaque instant. Je me suis dit qu’il fallait certainement une période d’intégration et ensuite voir ce qui se passe en improvisant et en espérant que de bonnes choses puissent ressortir de tout ce travail au moment où on en a besoin. A voir comment les mauvais réflexes peuvent revenir rapidement, je me dis quelques fois que tout çà n’a peut-être servi a rien… En tout cas je partage l’idée que l’amélioration ne se fait pas du jour au lendemain…

  96. Tout d’abord merci Stéphane pour cette vidéo de qualité.
    Pour répondre à ta question je dirais que ma principale peur, en liant avant cette impression de manque de légitimité que tu décrivais, se manifeste souvent dans le milieu professionnel. D’un naturel sociable et communicatif je n’ai aucun problème à socialiser avec des individus de tout sexe, en revanche dès que l’enjeu est professionnel une forme de timidité/réserve prends le dessus.
    Concrètement cela se manifeste principalement lors de rapports avec mes supérieurs hiérarchiques à l’autorité souvent très marquée et habitué à commander (j’ai notamment eu l’occasion de travailler dans le milieu de la Défense en tant que stagiaire), et se traduits par divers symptômes que tu avais précédemment évoqués.
    Sinon comme tout un chacun je pense avoir quelques difficultés à aborder une inconnue quand elle me plait réellement, mais rien d’insurmontable même si des progrès reste à faire.

  97. De quoi ai je le plus peur…! Peut êter d’être un imposteur, que derrière l’apparence et l’image que j’essaye de donner, se cache un petit garçon et que lors d’une approche ou d’une discussion avec un groupes d’inconnus, l’imposteur soit démasqué

  98. Une de mes plus grandes peur est certainement la peur de l’échec. Je réfléchis beaucoup trop avant d’agir comme il a été décrit dans la première vidéo. J’ai également peur de faire les choses tout seul, j’ai en permanence besoin d’un ami avec moi, comme ci ce dernier avait le pouvoir de m’enlever une certaine part de ma timidité !

  99. Ma plus grande peur est d’appeler quelqu’un au téléphone. Il m’arrive régulièrement d’avoir le téléphone dans la main, de commencer à numéroter, puis de raccrocher en remettant l’appel à plus tard, d’envoyer un mail à la place, voire même d’attendre de voir la personne physiquement (en particulier dans le milieu professionnel).

    Évidemment, ça dépend du contenu de la conversation. Si c’est pour demander quelque chose d’anodin, j’ai tendance à prendre le téléphone sans y penser et ça passe tout seul. Par contre, quand je dois réfléchir à la conversation, même si c’est quelques secondes, la pression monte : est-ce le bon moment ? la personne va-t-elle comprendre ma demande ? comment va-t-elle la prendre ? va-t-elle accepter ? Si c’est juste pour prendre des nouvelles, de quoi vais-je parler ? Ne va-t-il pas y avoir un gros blanc ?

  100. J’ai peur d’aborder une inconnue, du moins une femme qui me plait car j’ai l’impression d’être nu psychologiquement devant elle et qu’elle voit ma nullité, ma ringardise. Toutefois, il y a un autre élément à cette peur que j’ai découvert par la psychothérapie. Là encore, rien d’original, de culture judéo-chrétienne et un tantinet obsessionnel, inconsciemment,j’associe la femme à un démon, une incube/succube. Cela correspond à mon organisation psychique et rencontrer puis aborder une femme réactive cette peur profonde. C’est grave Docteur Stéphane?

  101. Le plus peur ? Difficile, j’ai l’impression qu’il y a tellement de feed-back positifs (renforcements négatifs!) que je me perds dans mes peurs. Ce serait les situations dans lesquelles (imaginairement) je risque mon annihilation? ce pourquoi c’est relativement simple de se débarrasser des inhibitions, raisonnements, réflexes qui produisent ce sentiment de timidité lorsqu’il s’agit du boulot: ce qui est en jeu est tiers, ce n’est pas soi. Donc, ce serait ça: tout ce qui suit une ébauche de conversation et qui risque de révéler mon “rien”, ma piètre valeur, etc. peur, comme c’est dit aussi dans la vidéo, du silence. Peur d’amorcer un intérêt chez l’autre, qui va être ensuite déçu.

  102. Si je me remémore la dernière fois ou j’ai tremblé, c’était lors d’un premier rendez vous avec une fille brune typée turque avec de grand yeux qui m’impressionnaient et qui me plaisait particulièrement plus que les autres. Pendant que nous prenions un verre, je ne sentais plus mes jambes et j’arrivais difficilement à faire des phrases. Je m’en veux encore.

    Mais, ma plus grande peur, celle dont la récurrence me scotche au fond du lit. C’est celle qui consiste tout simplement à prendre le téléphone pour proposer quelque chose ou ne serait ce que pour prendre des nouvelles, d’une fille ou même d’un ami.

    Je repousse l’appel de 30 minutes, je fais bien attention qu’il n’y ait pas de bruit, j’essaye de donner de l’éclat à ma voix en me concentrant bien avant, et parfois j’ose pas, tout simplement.

  103. Ma principale et récurrente peur est celle que je ressens lorsque je vois dans la rue une fille que je trouve sublime sous tous les aspects. Je suis la, a me dire comme un enfant terrorisé par le noir “Je ne suis tellement pas a la hauteur de cette fille, elle dégage tant de “trucs”, de charmes et de légèreté que non seulement je vais être ridicule quand je vais venir la voir mais je vais aussi lui mettre la honte que ce soit moi qui suis venu l’aborder”…

    Ce problème tu le connais par coeur, mais j’aimerais que tu puisses le lire encore une fois pour cerner ces frissons qui me parcourent à la vue d’une fille.

    Dès que je vois une fille qui me plait un tant soit peu, je ne pense plus qu’à ça.. Ma normalité est littéralement écrasée par cette pensée, je “trouillardise” à mort, je stress comme un malade, j’ai l’impression que dès que je vais ouvrir la bouche je vais me faire manger, engloutir (presque même ridiculisé). La confiance apparente que semble avoir certaines filles me déstabilisent au plus au point. J’ai l’impression qu’elles ont une aisance totale dans ce qu’elles font, un certain contrôle, que rien ne les impressionnes. Que je vais les exaspérer, ou au mieux qu’elles seront totalement indifférentes. J’ai ce sentiment de ne rien peser dans la balance, d’être un parasite, un moucheron qui va être écrasé contre la vitre. Je perds le peu de testostérone que j’ai.. et.. J’ai peur ! Vraiment très peur..

  104. Eh ben ça va crescendo (pléonasme). Ma principale peur? passez à côté de ma vie, notamment à cause de cette timidité et des fausses peurs qu’elle engendre.

  105. Ce dont j’ai le plus peur et qui a rapport à la timidité, c’est la peur que la personne en face de moi s’aperçoive de mes failles, aussi futiles soient-elles, et qu’elle me juge seulement sur ça, comme un entretien d’embauche. D’où un replis.

  106. De quoi ai-je le plus peur? De la mort de mon identité,

    Prendre le risque de détruire la vision que je me suis faite de moi, ainsi que celle biaisée que je pense que les autres ont de moi.

    C’est ma peur profonde au sortir de ma zone de confort lorsque j’essaie d’éviter,de ne pas mourir à feu doux chaque jour dans celle-ci.

  107. De quoi ai-je le plus peur ? D’aborder quelqu’un évidemment. D’abord parce que je n’ai pas la moindre idée de ce que je vais pouvoir raconter à quelqu’un dont j’ignore tout, également parce que je crains de ne pas lui plaire.

    Autre difficulté: même lorsque le contact est établi avec une personne, je n’ose pas montrer mon intérêt et proposer d’aller plus loin, par peur de l’échec évidemment.

  108. De quoi ai-je le plus peur ? et bien d’aborder une belle inconnue pardi !

    D’autant plus paradoxale que je n’éprouve pas ce sentiment à aller soulever des charges lourdes à la salle de sport susceptibles de me blesser physiquement de façon durable au moindre faux mouvement.

    J’ai toujours été timide et ce dès ma plus tendre enfance,je suis disons en voie de convalescence en ayant appris à me débarrasser de certains réflexes à la limite de l’autisme tant parler à un inconnu n’importe lequel m’effrayait.

    Mais j’avoue qu’aller aborder à chaud une inconnue qui me plairait ça reste au dessus de mes moyens.

  109. Ma plus grande peur serait de me rendre compte, après avoir mis toute mon énergie dans la réalisation d’un projet, que je ne suis finalement pas à la hauteur de la (très) haute opinion que j’ai de moi-même … Peur d’agir par peur d’être déçu de moi-même, en somme.

  110. détériorer ma propre image ( je ne l’avoue jamais mais quand je pense à ma timidité ,je conclus que ça doit être la raison principale : se prendre un râteau devant les autres, on ne va plus me respecter…Etc)

  111. Stéphane, que fais-tu de la peur liée au fait d’être impressionné par une fille très sexy et pleine d’énergie ? Ce qui me fait flipper c’est bien ça.

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